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  • galeriepandorart - Galerie en ligne Pandorart @galeriepandorart 13 minutes ago
  • 🎨 Charlotte Rondard
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@charlotte_rondard .
Les réalisations que présente Charlotte sont généralement des dessins aux feutres peintures et des peintures à l’acrylique sur toile. « Je n’ai pas de projet au sens propre, mon projet se trouve dans mes peintures, et mon travail n’est pas intellectuel. Je pars parfois d’un dessin, issu de mon imaginaire, mais il n’est qu’une excuse pour ensuite me laisser aller à une exploration intime. Je me laisse submerger et raconter une histoire qui me dépasse. Je rature, je reprends, jusqu’à ce qu’un instant « t » mystérieux, je crois avoir trouvé et répondu à l’exploration de la toile sur laquelle je travaille. J’essaie au travers du vide de la feuille ou de la toile blanche de dialoguer avec mon inconscient ou au moins avec mon imaginaire; c’est dans la recherche d’une histoire de mon intime que se situe mon travail. Les supports m’ont aidé dans ce passage, mon intime a pu s’exprimer de manière supportable, pour moi, grâce aux divers supports que j’ai pu utiliser.
...
Lisez la suite de la description sur la page de l'artiste du site www.pandorart.com

#charlotterondard #peintre #painting #peinture #femmeartiste #personnages #blue #white #bear #artcontemporain #visualart #artwork #oeuvreoriginale #GaleriePandorart #colors #couleurs #dark #instaart #expression #exploration #mystère #art 
Plus d'artistes, d'oeuvres uniques, de tirages limités ou illimités sur www.pandorart.com 🎨 Charlotte Rondard . @charlotte_rondard . Les réalisations que présente Charlotte sont généralement des dessins aux feutres peintures et des peintures à l’acrylique sur toile. « Je n’ai pas de projet au sens propre, mon projet se trouve dans mes peintures, et mon travail n’est pas intellectuel. Je pars parfois d’un dessin, issu de mon imaginaire, mais il n’est qu’une excuse pour ensuite me laisser aller à une exploration intime. Je me laisse submerger et raconter une histoire qui me dépasse. Je rature, je reprends, jusqu’à ce qu’un instant « t » mystérieux, je crois avoir trouvé et répondu à l’exploration de la toile sur laquelle je travaille. J’essaie au travers du vide de la feuille ou de la toile blanche de dialoguer avec mon inconscient ou au moins avec mon imaginaire; c’est dans la recherche d’une histoire de mon intime que se situe mon travail. Les supports m’ont aidé dans ce passage, mon intime a pu s’exprimer de manière supportable, pour moi, grâce aux divers supports que j’ai pu utiliser. ... Lisez la suite de la description sur la page de l'artiste du site www.pandorart.com #charlotterondard #peintre #painting #peinture #femmeartiste #personnages #blue #white #bear #artcontemporain #visualart #artwork #oeuvreoriginale #galeriepandorart #colors #couleurs #dark #instaart #expression #exploration #mystère #art Plus d'artistes, d'oeuvres uniques, de tirages limités ou illimités sur www.pandorart.com
  • 🎨 Charlotte Rondard . @charlotte_rondard . Les réalisations que présente Charlotte sont généralement des dessins aux feutres peintures et des peintures à l’acrylique sur toile. « Je n’ai pas de projet au sens propre, mon projet se trouve dans mes peintures, et mon travail n’est pas intellectuel. Je pars parfois d’un dessin, issu de mon imaginaire, mais il n’est qu’une excuse pour ensuite me laisser aller à une exploration intime. Je me laisse submerger et raconter une histoire qui me dépasse. Je rature, je reprends, jusqu’à ce qu’un instant « t » mystérieux, je crois avoir trouvé et répondu à l’exploration de la toile sur laquelle je travaille. J’essaie au travers du vide de la feuille ou de la toile blanche de dialoguer avec mon inconscient ou au moins avec mon imaginaire; c’est dans la recherche d’une histoire de mon intime que se situe mon travail. Les supports m’ont aidé dans ce passage, mon intime a pu s’exprimer de manière supportable, pour moi, grâce aux divers supports que j’ai pu utiliser. ... Lisez la suite de la description sur la page de l'artiste du site www.pandorart.com #charlotterondard #peintre #painting #peinture #femmeartiste #personnages #blue #white #bear #artcontemporain #visualart #artwork #oeuvreoriginale #galeriepandorart #colors #couleurs #dark #instaart #expression #exploration #mystère #art Plus d'artistes, d'oeuvres uniques, de tirages limités ou illimités sur www.pandorart.com
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  • agenceysee - Agence Ysée @agenceysee 2 hours ago
  • Une petite visite au @museewurth ça vous tente ? Nous sommes ravis d’accompagner ce beau musée pour la rétrospective de José de Guimarães, figure bien singulière de l’art contemporain : à la fois collectionneur, artiste et anthropologue, il s’est créé un langage graphique hors du commun, inspiré de la découverte de l’Angola, puis du Mexique et du Japon. Une petite visite au @museewurth ça vous tente ? Nous sommes ravis d’accompagner ce beau musée pour la rétrospective de José de Guimarães, figure bien singulière de l’art contemporain : à la fois collectionneur, artiste et anthropologue, il s’est créé un langage graphique hors du commun, inspiré de la découverte de l’Angola, puis du Mexique et du Japon.
  • Une petite visite au @museewurth ça vous tente ? Nous sommes ravis d’accompagner ce beau musée pour la rétrospective de José de Guimarães, figure bien singulière de l’art contemporain : à la fois collectionneur, artiste et anthropologue, il s’est créé un langage graphique hors du commun, inspiré de la découverte de l’Angola, puis du Mexique et du Japon.
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  • frenchart_passionate - Alex et Olivier O. @frenchart_passionate 5 hours ago
  • Portrait de Monsieur et Madame Thomas Germain, par Nicolas de Largillierre, 1736.
@calouste_gulbenkian 
Cette toile représente l’orfèvre Thomas Germain en compagnie de son épouse, Anne-Denise Gauchelet, dans son atelier du Louvre. « Le Prince du Rocaille », comme il était connu, fut nommé en 1723 « sculpteur-orfèvre du Roi », catégorie signalée dans l’inscription figurant sur la lettre posée sur la table: « A Monsieur/ Monsieur Germain / Orfèvre du Roy / aux galleries du Louvre / à Paris ». Quelques-unes des pièces représentées dans la composition peuvent être associées à des œuvres bien connues de l’artiste, tandis que d’autres, comme c’est le cas de la grande aiguière sur la table, avec une anse en forme de serpent, demeurent non identifiées. Thomas Germain pointe orgueilleusement vers un chandelier dont la tige est ornée de satyres. Ce modèle donnera plus tard naissance à une série de pièces identiques, que son fils François-Thomas Germain fit livrer à Lisbonne en 1757 et qui étaient destinées à la cour du roi du Portugal, D. José 1er. Toujours sur l’étagère, un chérubin en terre cuite rappelle les prises des terrines fournies par François-Thomas au cours du Portugal et de Russie, de l’autre côté, une base de chérubins autour d’un tronc, en cire, constitue une variante des chandeliers mentionnés plus haut. Enfin, un sphinx en plâtre témoigne de l’intérêt de l’orfèvre pour l’Égyptologie, très en vogue à l’époque. 
D’une manière générale, l’œuvre s’intègre dans un vaste contexte de représentation de l’artiste dans son atelier et s’inscrit dans le prolongement d’autres œuvres de Largillierre réalisées dans le même esprit. Le Portrait de Charles Le Brun (visible au Musée du Louvre) peint dans une phase précoce, en 1686, et grâce auquel l’Artiste fut reçu à l’Académie, en est un exemple. Portrait de Monsieur et Madame Thomas Germain, par Nicolas de Largillierre, 1736. @calouste_gulbenkian Cette toile représente l’orfèvre Thomas Germain en compagnie de son épouse, Anne-Denise Gauchelet, dans son atelier du Louvre. « Le Prince du Rocaille », comme il était connu, fut nommé en 1723 « sculpteur-orfèvre du Roi », catégorie signalée dans l’inscription figurant sur la lettre posée sur la table: « A Monsieur/ Monsieur Germain / Orfèvre du Roy / aux galleries du Louvre / à Paris ». Quelques-unes des pièces représentées dans la composition peuvent être associées à des œuvres bien connues de l’artiste, tandis que d’autres, comme c’est le cas de la grande aiguière sur la table, avec une anse en forme de serpent, demeurent non identifiées. Thomas Germain pointe orgueilleusement vers un chandelier dont la tige est ornée de satyres. Ce modèle donnera plus tard naissance à une série de pièces identiques, que son fils François-Thomas Germain fit livrer à Lisbonne en 1757 et qui étaient destinées à la cour du roi du Portugal, D. José 1er. Toujours sur l’étagère, un chérubin en terre cuite rappelle les prises des terrines fournies par François-Thomas au cours du Portugal et de Russie, de l’autre côté, une base de chérubins autour d’un tronc, en cire, constitue une variante des chandeliers mentionnés plus haut. Enfin, un sphinx en plâtre témoigne de l’intérêt de l’orfèvre pour l’Égyptologie, très en vogue à l’époque. D’une manière générale, l’œuvre s’intègre dans un vaste contexte de représentation de l’artiste dans son atelier et s’inscrit dans le prolongement d’autres œuvres de Largillierre réalisées dans le même esprit. Le Portrait de Charles Le Brun (visible au Musée du Louvre) peint dans une phase précoce, en 1686, et grâce auquel l’Artiste fut reçu à l’Académie, en est un exemple.
  • Portrait de Monsieur et Madame Thomas Germain, par Nicolas de Largillierre, 1736. @calouste_gulbenkian Cette toile représente l’orfèvre Thomas Germain en compagnie de son épouse, Anne-Denise Gauchelet, dans son atelier du Louvre. « Le Prince du Rocaille », comme il était connu, fut nommé en 1723 « sculpteur-orfèvre du Roi », catégorie signalée dans l’inscription figurant sur la lettre posée sur la table: « A Monsieur/ Monsieur Germain / Orfèvre du Roy / aux galleries du Louvre / à Paris ». Quelques-unes des pièces représentées dans la composition peuvent être associées à des œuvres bien connues de l’artiste, tandis que d’autres, comme c’est le cas de la grande aiguière sur la table, avec une anse en forme de serpent, demeurent non identifiées. Thomas Germain pointe orgueilleusement vers un chandelier dont la tige est ornée de satyres. Ce modèle donnera plus tard naissance à une série de pièces identiques, que son fils François-Thomas Germain fit livrer à Lisbonne en 1757 et qui étaient destinées à la cour du roi du Portugal, D. José 1er. Toujours sur l’étagère, un chérubin en terre cuite rappelle les prises des terrines fournies par François-Thomas au cours du Portugal et de Russie, de l’autre côté, une base de chérubins autour d’un tronc, en cire, constitue une variante des chandeliers mentionnés plus haut. Enfin, un sphinx en plâtre témoigne de l’intérêt de l’orfèvre pour l’Égyptologie, très en vogue à l’époque. D’une manière générale, l’œuvre s’intègre dans un vaste contexte de représentation de l’artiste dans son atelier et s’inscrit dans le prolongement d’autres œuvres de Largillierre réalisées dans le même esprit. Le Portrait de Charles Le Brun (visible au Musée du Louvre) peint dans une phase précoce, en 1686, et grâce auquel l’Artiste fut reçu à l’Académie, en est un exemple.
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